L'avenir nous tourmente,
le passé nous retient,
c'est pour ça que le présent nous échappe.
Quand ta propre famille vien a te denigrer de cette maniere c'est tous un monde qui s'efondre sous tes pied ... Je tombe dans l'iconnu ... Le coeur qui saigne ... Les larmes qui coulent ... Je tombe ... Dans le noir de l'enfer ... Je m'eloigne de tous ce que j'aimais ... De tous ce qui me retenait ... Je ne c'est plus ou poser les pied ... Je ne c'est plus comment m'acrocher ... a cette vie ... Qui ne senble pas etre la mienne ... Qui a tellement changer en quelque annér ... Moi meme je ne c'est pas quel evenement fut celui qui aurat tous declancher ... Maintenant tous s'enchaiine ... Rien ne passe et l'angoiise prend de la place les nuiit sont longue quand on ne dort pas ... Bien trop longue a regarder ce plafons en resassent le passer ... Maiis qui a décider que je devaiit subiir tous sa ... Qui a faiit que sa a commencer ... ou koiii kel evenement fut " le declancheur "... Et la fin de mon bonheur ...Je sombre dans un monde que je haiis tan ... Je ne sait plus garder la tete haute mais dersormait je marche la tete basse ... Je ne fait la fierté de personne ... Je en suis rien de plus qu'un de ses etre biien trop encombrant qui ne lache pas prise ... Qui s'acroche parfois a des amies alors que de leur cotées je suis deja oublier ... Mais quesqu'il me reste réllement ... Vu que j'ai perdu ma seul famille ou plutot c'est eu qui mont perdu ...NE leur a ton jamaiis dit de pas detruire quelqun avec ses mots ... SES mots qui resonne comme une balle tirer en pleine tete ... JE n'oublie rien et c pour sa que j'aii fait de ce defaut une qualitée , ma qualitée ...
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(xlL"
arrêter de voir trop bas ne chercher pas a me tuer laisser moi libre sur terre et dans ma tête ... vous ete faible donc ne faite pas de moi ce que vous ete ...
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l'orsque meme dans ta propre peau tu commence a te sentir a l'etroie lorsque meme dans ta propre penssée tu n'arrive plus a y voir droit perdu dans ce chao du monde qui ne s'arrete pas une soudaine envie de partir loin pour ne plus voir tous cela ...lorsque la vie de rime plus avec vivre mai plutot survivre ... lorsque la routine s'installe et l'angoisse commence a prendre de la place ...
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sistah and me <3
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Mais qu'est ce que l'on attend pour ne plus suivre les regle du jeu ...
« On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang coule... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des jeunes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du moi. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres. »
C'est pourtant si efémere ...
Dark-lou ...